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La soirée fut superbe !!! elle s'est passée au rancho "Tierra Bonita" - accueil, repas, spectacle, danses.... 100 % mexicains
Chaque année, le 15 septembre à 23 heures, le président, les gouverneurs, et tous les mexicains prononcent quelques paroles rappelant ce que les grands hommes ont fait pour
l'indépendance Mexicaine :
"Mexicanos: ¡Viva nuestra independencia!( et le peuple répond) ¡VIVA
!
¡Viva Hidalgo! ¡VIVA !
¡Viva Morelos! ¡VIVA!
¡Vivan los héroes que nos dieron patria! ¡VIVA!
¡Viva nuestra libertad! ¡VIVA!
¡VIVA MEXICO! ¡VIVA !
¡VIVA MEXICO! ¡VIVA !
¡VIVA MEXICO! ¡VIVA ! "
Pendant le fameux "Grito" (le cri), les drapeaux ondulent, et depuis le balcon du Palais National, le président fait retentir la même cloche que le prêtre Hidalgo a fait
sonner à Dolores en 1810, quand il proclama l'indépendance et invita ses compatriotes à prendre les armes.
Les mexicains préparent la fête un jour à l'avance en allant dans les rues et en dégustant les plats typiques de leur région, des taquitos, des sopes, des tostadas ou encore des enchiladas sur le
zócalo de chaque ville et attendent 11 heures du soir pour faire le Grito.
C’est sa passion pour la peinture sur tissus qui l’a, peu à peu, amenée à la
broderie. Puisant son inspiration dans « le passé colonial, la broderie indigène, la faune et la flore mexicaines » elle a commencé à travailler avec des indigènes et des
villageoises du Jalisco. Un mode de production 100% artisanal emprunt d’une forte identité culturelle. Le succès ne s’est pas fait attendre…
Anita a obtenu l’année dernière une distinction dans le cadre
du Trophée Femmes
3000, un prix qui récompense chaque année le
parcours de françaises expatriées qui contribuent à la promotion de la femme et au rayonnement de la France à l’étranger !!!
Et tout récemment, à l’occasion du sommet nord-américain de Guadalajara, c’est à Anita que l’on a fait appel pour offrir au président Obama et au premier ministre canadien Harper un aperçu du savoir-faire traditionnel mexicain…
Et quand on lui demande comment elle voit l’avenir de BordArte, Anita répond :
« Nous essayons de faire toujours mieux en espérant qu’il y aura toujours des amateurs d’artisanat d’art… Ainsi nous pourrons continuer à sauver l’art de la broderie. »